Faits marquants
Dirigeants
Historique
1986 - Faits marquants1985 - 25e anniversaire1978 - Dinosaurs1971 - Laver son linge sale

1970-1989

1989

Annonce officielle, en présence des instances gouvernementales participantes, de la restauration du Monument-National.

1988

Le directeur général de l’École, Jean-Louis Roux soumet au Bureau des gouverneurs un important rapport intitulé L’Avenir de l’École nationale de théâtre du Canada.

1986

Deux spectacles de grande envergure dont les interprètes et les concepteurs sont des diplômés de l’École font une importante tournée au Canada pour souligner les 25 ans de l’institution : She Stoops to Conquer d'Oliver Goldsmith, mis en scène par Leon Major, et Avant la nuit... Offenbach de Michel Garneau, mis en scène par Michelle Rossignol.

1985

Vingt-cinquième anniversaire de l’École, souligné par de nombreux événements spéciaux.

Parution aux Éditions internationales Alain Stanké de L’École – The School, un ouvrage collectif conçu et réalisé, sous la direction de Jean-Louis Roux, par Michel Garneau et Tom Hendry.

Ateliers internationaux sur l’enseignement de la voix organisés par l’École à Montréal et à Toronto.

Exposition à Bruxelles des maquettes, costumes et masques réalisés pour Le Siège d’Ostende de Michel de Ghelderode, exercice public mis en scène par Albert-André Lheureux en mars 1984.

Délégation de l’École au Colloque sur le mouvement scénique tenu à Montréal et à Bruxelles.

1984

Élaboration d’un projet de formation en mise en scène par la section Acting and Playwriting. Ce programme n’offrirait pas de cours en mise en scène comme tel, mais deux ans d’immersion théâtrale dirigée.

L’École charge Héritage Montréal d’entreprendre une étude sur la restauration du Monument-National.

1983

Importante restructuration pédagogique. La section Production est scindée en trois entités distinctes : le programme de Production, le programme Technical Production et le programme de Décoration qui demeure bilingue.

De 1983 à 1985, la section Interprétation et écriture dramatique accueille trois stagiaires en mise en scène.

1982

Publication du rapport (extrêmement favorable) du Dr Davidson Dunton sur l’École, rapport commandé par le Conseil des Arts du Canada.

La section English Acting and Playwriting accueille un stagiaire en mise en scène.

1980

Mise sur pied d’un programme d’écriture dramatique en langue anglaise, sous la responsabilité de la section English Acting qui change son nom pour celui de la section English Acting and Playwriting.

Le budget annuel de l’École s’élève à 1 495 957 $.

1978

L’École devient officiellement propriétaire du Monument-National pour la somme de 412 000 $.

La section Interprétation française change son nom pour celui de la section Interprétation et écriture dramatique.

Inauguration de l’annexe du 5030, rue Saint-Denis. Outre de nombreux locaux, elle comprend un gymnase et une salle polyvalente.

Création de Dinosaurs de Carolyn Zapf dans une mise en scène de Joel Miller. Il s’agit du premier texte canadien présenté en exercice public par la section anglaise.

1977

La section English Acting accueille une première auteure en résidence, Carolyn Zapf.

1976

Première participation de l’École à la Quadriennale de Prague, prestigieuse exposition de travaux scénographiques. Par la suite, l’École sera régulièrement présente à cette manifestation.

Le ministère des Affaires culturelles du Québec déclare le Monument-National bien culturel classé.

1975

Création d’un programme en écriture dramatique, chapeauté par la direction de la section Interprétation française.

1971

Les auteurs québécois font leur entrée dans les exercices publics de l’École avec Laver son linge sale, un collage de textes colligés et mis en scène par André Brassard.

Pour les exercices publics des élèves, le directeur de la section Interprétation française, André Pagé, entreprend une politique de commande à des auteurs. Ainsi, plusieurs textes majeurs de la dramaturgie québécoise seront créés à l’École avant d’être repris sur des scènes professionnelles, dont Ma Corriveau (1973) de Victor-Lévy Beaulieu, Le Temps d’une vie (1973) et La Complainte des hivers rouges (1974) de Roland Lepage, Abriés Désabriés (1975) de Michel Garneau et Dernier recours de Baptiste à Catherine (1976) de Michèle Lalonde.

1970

L’École entame sa dixième année scolaire en inaugurant ses locaux du 5030, rue Saint-Denis, édifice qu’elle occupe toujours aujourd’hui.

Le budget annuel de l’École s’élève à 449 477 $.