Faits marquants
Dirigeants
Historique
1999 - La Balustrade1993 - Salle Ludger-Duvernay1992 - Faits marquants1990 - Gascon-Thomas

1990-1999

1999

Inauguration d’un théâtre de poche au Monument-National : La Balustrade, qui peut accueillir une cinquantaine de spectateurs assis.

Le budget annuel de l’École s’élève à 5 456 358 $.

1998

Début des travaux d’informatisation des collections de la bibliothèque.

1997

Inauguration de la journée Portes ouvertes de l’École, dans le cadre des Journées de la culture, nouvel événement visant à démocratiser l’accès à l’art et à la culture aux citoyens.

1996

Québec cède à l’École l’immeuble de la rue Saint-Denis après en avoir assumé la rénovation afin qu'il soit conforme aux normes des bâtiments publics.

1995

Lancement d’une importante campagne de souscription de cinq ans pour garnir le fonds de bourses dont le slogan est « On a beau avoir du talent... / Talent and education are not enough... ». En l’an 2000, l’objectif de 2 millions de dollars est dépassé.

Lancement du Journal, nouvelle publication triannuelle de l’École.

1994

Un ambitieux projet-pilote de formation en mise en scène reçoit ses premiers élèves. Les fonds proviennent du Programme d’aide à l’innovation du ministère du Développement des ressources humaines du Canada. Malgré le succès de l’expérience, les fonds nécessaires à la poursuite du programme ne se matérialisent pas.

1993

21 juin : Inauguration du Monument-National restauré. On y trouve désormais deux salles de spectacle : la grande Salle Ludger-Duvernay de 804 places et le Théâtre du Maurier, une salle à aménagement souple de 125 à 180 places, ainsi qu’un café de 100 places qui sera bientôt baptisé le Café Hydro-Québec. On y a aussi aménagé de nouvelles loges, un bar, des ateliers et un laboratoire d’éclairage. L’importance de cet équipement ancre davantage l’École dans la communauté montréalaise.

Le Monument-National commence à recevoir des subventions du ministère de la Culture et des Communications du Québec comme « diffuseur pluridisciplinaire majeur ». Le Monument-National diffuse dès lors des spectacles professionnels produits à l’extérieur de l’École.

1992

Les finissants du programme Acting vont suivre un stage à l’École du Théâtre d’art de Moscou.

1991

Début des travaux de restauration du Monument-National. Le budget est de 18 millions de dollars.

Lancement d’une campagne de souscription pour la restauration du Monument-National. Son objectif de 1,5 million de dollars sera atteint.

1990

Le ministre fédéral des Communications, Marcel Masse, accorde une subvention de 1 011 000 $ destinée à effacer le déficit de l’École, déficit dû à un sous-financement chronique.

L’École soumet un mémoire au Groupe d’étude sur la formation professionnelle dans le secteur culturel au Canada intitulé L’École nationale de théâtre du Canada dans les années 90 : Enjeux et Perspectives.

L’École soumet trois scénarios pour le fonctionnement du Monument-National restauré : agir comme diffuseur, répondre à la demande des utilisateurs externes, privilégier la formation tout en partageant les équipements avec la communauté artistique. L’École privilégie le troisième scénario, qui est appuyé par une pétition d’une centaine de noms, dont les personnalités les plus importantes du milieu des arts de la scène.

À la suite du dépôt du scénario privilégié et de la pétition, le gouvernement du Québec accepte de participer à la restauration du Monument-National à hauteur du montant accordé par le gouvernement fédéral.

Création d’une chaire d’écriture dramatique (Playwriting Chair Fund), dont le but est de soutenir la création de textes canadiens en langue anglaise grâce à un programme de résidence pour les dramaturges. Au cours des années, plusieurs auteurs majeurs en bénéficieront, dont Jason Sherman et Daniel MacIvor.

Le Bureau des gouverneurs crée le Prix Gascon-Thomas, ainsi nommé en souvenir de Jean Gascon et de Powys Thomas, deux des fondateurs de l’École. Ce prix, décerné chaque année à un artiste francophone et un artiste anglophone, rend hommage à des professionnels de la scène ayant contribué de façon exceptionnelle à l’épanouissement du théâtre au Canada. Les premiers récipiendaires sont Gratien Gélinas et Joy Coghill.

Le budget annuel de l’École s’élève à 3 166 893 $.